Selon un rapport de 2017 de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le manque d’activité physique est un facteur de risque de maladies non-transmissibles comme l’accident vasculaire cérébral (AVC), le diabète et le cancer.

En même temps, l’évolution de nos modes de vie ont fait basculer ce qui était une tendance vers un constat indéniable : nous sommes de plus en plus sédentaires !

Entre les écrans, le travail… le temps passé en position assise représente en France entre 6h30 et 7h30 par jour les jours travaillés auxquelles il faut ajouter jusqu’à 2 heures supplémentaires les jours chômés.

Au-delà de pousser à la réflexion ce chiffre est surtout alarmant car la sédentarité tue. Elle est aujourd’hui la cause de 9% des décès dans notre pays.

Face à ça une seule solution : BOUGER!

Des bienfaits du sport-santé en général

Avec le sport-santé, plus que la notion de performance souvent associée au sport, il est question de la recherche, par la pratique d’une activité physique, d’un « état de bien-être physique, mental et social » (définition de la santé par l’OMS).

Évidemment, que ceux qui visent une participation au prochain ironman se sentent libres de le faire mais pour les autres, il est tout à fait possible de placer le curseur un peu moins haut car côté bienfaits, dans un cas comme dans l’autre, on cochera toutes les cases.

En plus de maintenir son corps en bonne forme, la pratique d’une activité physique joue sur l’amélioration des facteurs intrapersonnels (psychologiques, cognitifs et affectifs) et, pratiquée en groupe, va aussi sur le terrain de l’interpersonnel en favorisant l’échange.

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Le sport-santé en pratique

L’objectif du sport-santé c’est de favoriser la mise en mouvement, autant dire que le champ d’application est libre. Préférer les escaliers aux ascenseurs, se déplacer à vélo, marcher… l’activité physique se conjugue selon tous les goûts.

Les différents acteurs s’accordent à dire que pour être bénéfique, l’activité physique doit être pratiquée au moins 30 minutes régulièrement et avec une intensité modérée.

Dans cette lignée, l’OMS préconise une pratique de la marche :

5 x par semaine à intensité faible à modérée (4 – 6,5 km/h)
2 x par semaine à intensité élevée (> 6,5 km/h)

Sport-santé et maladies non-transmissibles

Si aujourd’hui, la sédentarité, l’alimentation déséquilibrée et la consommation de tabac conduisent à une augmentation significatives du nombre de maladies non-transmissibles, la pratique d’une activité sportive, en ce qu’elle agit sur l’état général de l’individu, constitue un moyen accessible et naturel de prévention.

Dans le cadre du cancer par exemple, on estime que tous types confondus, 40% d’entre eux pourraient être évités en suivant les préceptes d’un mode de vie sain.